Te veo abuelita

2024. Série de 28 photo-peintures, peinture numérique sur photographie ancienne. Tirage d'art limité sur papier Hahnemühle Natural Line Agave 290 g/m2, 40 cm x 40 cm

Prix sur demande.

 

« Ma grand-mère Eugenia me parlait de la lune.

La lune m’a fait découvrir la femme qu’elle a été.

Partir de la photographie peinte de mariage de ma grand-mère,

28 photos comme 28 jours de lunaison.

Dans un détail, une sensation,

dans un détail, le potentiel infini d’autres visages de femmes… »

 

Cette série touche au souvenir, à ce que l’on sait et ce que l’on ne saura jamais de l’autre.

A la lumière et l’ombre en chacun de nous.

A la mélancolie de perdre un être cher, chair, et à l’impression que les disparus continuent à être là, parmi les vivants.

Au cycle de la naissance et de la mort.

A la transmission, familiale, entre femmes. Aux non-dits, aux secrets.

A la transmission entre artistes aussi. Peindre au pinceau numérique sur cette photo m’a reliée à celui ou celle qui avait, lui-même, en 1941, modifié, peint ce portrait.

J’ai aussi pensé à notre rapport à l’image. Nous prenons tout en photo. Nous baignons tellement dans les images que nous ne les regardons plus. Ici, c’est couvrir pour découvrir.