Prix sur demande.
« Ma grand-mère Eugenia me parlait de la lune.
La lune m’a fait découvrir la femme qu’elle a été.
Partir de la photographie peinte de mariage de ma grand-mère,
28 photos comme 28 jours de lunaison.
Dans un détail, une sensation,
dans un détail, le potentiel infini d’autres visages de femmes… »
Cette série touche au souvenir, à ce que l’on sait et ce que l’on ne saura jamais de l’autre.
A la lumière et l’ombre en chacun de nous.
A la mélancolie de perdre un être cher, chair, et à l’impression que les disparus continuent à être là, parmi les vivants.
Au cycle de la naissance et de la mort.
A la transmission, familiale, entre femmes. Aux non-dits, aux secrets.
A la transmission entre artistes aussi. Peindre au pinceau numérique sur cette photo m’a reliée à celui ou celle qui avait, lui-même, en 1941, modifié, peint ce portrait.
J’ai aussi pensé à notre rapport à l’image. Nous prenons tout en photo. Nous baignons tellement dans les images que nous ne les regardons plus. Ici, c’est couvrir pour découvrir.