Une nuit, je n’arrivais pas à dormir. J’étais si fatiguée mais mon cerveau ne voulait pas s’arrêter. Le mot veille me hantait, comme si je devais rester éveillée, comme si m’endormir était synonyme de danger. Alors je me suis levée et j’ai commencé à peindre le mot veille encore et encore, jusqu’à ce que je me calme.
La nuit suivante n’a pas été aussi réparatrice que ce que j’espérais. J’ai fait une deuxième peinture : « Insomnie 2, blanche ».